Les jours sucrés - Loïc Clément et Anne Montel
- Titre : Les jours sucrés
- Auteur : Loïc Clément (Auteur), Anne Montel (Dessins)
- Genre : Bande dessinée, tranche de vie, drame, romance, humour
- Édition : Dargaud, février 2016
- Format : BD, cartonné, grand format, 148 pages, 19,95€ (existe en numérique, 9,99€)
Présentation de l'éditeur :
Une comédie romantique qui fait un bien fou ! À 25 ans, Églantine apprend le décès de son père et part pour Klervi, le village breton de son enfance. Elle y retrouve sa vie d'avant, ses souvenirs et la pâtisserie paternelle (qui est désormais la sienne), mais aussi Gaël, son amoureux de l'époque, sa tante Marronde et tous les chats du village. Surtout, elle découvre le journal intime de
son père. Il y a mis tous ses secrets de vie et de cuisine. Un véritable guide pour Églantine. Et si c'était l'occasion d'un nouveau départ ? Une comédie romantique légère et subtile.
À propos des auteurs (source Amazon) :
Anne Montel est née le 28 novembre 1988 à Nantes. Après un bac d'arts appliqués, elle obtient un
BTS communication visuelle à l'ESAA Duperré et suit, en 2008-2009, une formation complémentaire d'initiative locale (FCIL) dans le domaine de l'illustration au lycée Corvisart, à Paris. Partagée entre sa passion pour le graphisme et celle pour le dessin, elle remporte le deuxième prix du concours de bande dessinée Jeunes talents, à Angoulême, puis celui de Dessinateurs de demain lors du festival
Loïc Clément est né le 16 novembre 1981 à Bruges. Scénariste de bandes dessinées pour les adultes et la jeunesse, et auteur d'albums illustrés, Loïc est un passionné de livres. Il a été libraire spécialisé, critique littéraire, bibliothécaire et formateur dans le domaine des métiers du livre avant de se lancer lui même dans l'écriture. Sa deuxième bande dessinée, "Le temps des mitaines" (Didier Jeunesse, 2014), mise en images par Anne Montel, a été remarquée par la critique : elle a obtenu le prix D-Lire Canal BD et a concouru pour le Fauve jeunesse lors du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 2015. Loïc Clément forme un tandem poétique avec Anne Montel qu'il retrouve pour "Les Jours sucrés" (Dargaud) et la suite du "Temps des mitaines" (Didier Jeunesse, à paraître). Avec Bertrand Gatignol, il signe "Le Voleur de souhaits" (Delcourt). Loïc vit quelque part à la campagne où il cultive son jardin et son amour des poneys. Pendant que le monde devient fou, il grignote du chocolat blanc en rêvant à de nouvelles histoires…
“Les jours sucrés” est une bouffée d’air pur, ce genre de lecture légère qui a le mérite de vous décrocher un sourire ou de vous émouvoir sans jamais tomber dans le “trop”.
L’histoire d’une jeune femme banale, ou plutôt non, d’une jeune femme normale, dans un monde normal, les événements qui vont lui arriver ont tout du quotidien de chacun d’entre nous et c’est là que l’histoire a de l'intérêt car beaucoup de lecteurs(trices) vont pouvoir s’identifier.
Les différents personnages sont travaillés à l’image du récit, des êtres normaux mais ayant chacun une psychologie différente, des métiers que l'on pourrait tous faire, chacun avec ses humeurs, son lot d’empathie ou sa mauvaise foi.
On y retrouve également une Tante super drôle de par ses attitudes (sans exagération), un petit groupe de chats trop sympa (dont on lit leurs pensées), le copinage, l’amour, la joie, la déprime, la nostalgie et la quête identitaire, entre autres.
Graphiquement ce n’est pas super beau mais il y a une “patte” reconnaissable qui aide à oublier le côté simplet des dessins, la colorisation est sympa car assez diluée telle une aquarelle et c’est assez charmant.
La mise en page est super originale avec peu de cases ou de bulles de BD, une anarchie organisée qui donne envie de lire.
En conclusion une bande dessinée en un seul volume (c’est appréciable), qui n’en met pas plein la vue mais qui a le mérite d'être originale dans sa mise en page et dans la façon d'amener le lecteur dans une histoire réaliste et simple à laquelle nous pourrons nous identifier.
Ma note 8/10
Cette BD m'attire beaucoup et l'aquarelle donne à l'ensemble un aspect sucré et doux appréciable. Jolie chronique.
RépondreSupprimerOui l'aquarelle donne un vrai plus, je te souhaite bonne lecture si tu t'y plonge.
SupprimerEt merci pour le compliment !
"Graphiquement ce n’est pas super beau"
RépondreSupprimerBoudiou... la magie du trait de cette dessinatrice, entre un Quentin Blake et un Sempé avec sa maîtrise de l'aquarelle réduits à "c'est pas super beau".
C'est terriblement vexant et péremptoire. J'espère que cette formidable artiste ne tombera jamais sur cette chronique, y a de quoi être démoli.
Bonjour cher "Anonyme",
SupprimerJe pense que chacun a encore le droit de ressentir ce qu'il veut et bien-sûr de l'exprimer, de plus je n'ai pas pour vocation d'avoir la science infuse, chacun appréciera le coup de crayon avec sa propre sensibilité et je ne vois pas en quoi cette chronique serait péremptoire sachant que je ne suis ni journaliste ni chroniqueur professionnel mais bien simple blogueur et n'ai pas d'engagement envers qui que ce soit si ce n'est envers moi-même, mais vous avec vôtre commentaire n'êtes vous pas péremptoire ?
De plus ce n'est qu'un avis, chacun est libre de trouver beau ou non ce qu'il souhaite.
Si vous lisez l'article correctement vous verrez que je parle du trait et non de la colorisation à l'aquarelle (que je trouve charmante, c'est d'ailleurs dans l'article).
Je ne pense pas être insultant dans mes propos, c'est nullement mon intention et vous remarquerez d'ailleurs que l'article est assez élogieux envers cette bande dessinée que j'ai trouvé très agréable et serait ravis que les auteurs lisent cet article, j'ose espérer qu'ils seraient ravis de mon enthousiasme sur leur travail pour lequel je donne simplement mon avis personnel.
En vous souhaitant bonne lecture !